megaman10

Megaman 10 (PSN/WiiWare/XLA)

15/12/2010

Megaman Rocks !

Bon allez, pour les 3 du fond qui n’ont pas suivit, petit rappel. Megaman, alias Rockman pour les jap’, c’est ce petit robot bleu avec un canon à la place du bras droit. Ce personnage qui se retrouve à chaque épisode à traverser des niveaux que l’on recommence 10 fois, avant de se prendre une raclée par un des 8 boss, et affronter le Dr Willy dans un combat final démoniaque.

Pour ce 10ème épisode, on se retrouve donc avec les même graphismes tout droit tirés de la NES dans un format 4/3 tout ce qu’il y a de plus retro, et des musique 8-bits à en faire pâlir plus d’un artiste électro !

Pour sa 10ème aventure, notre héro préféré part donc une fois de plus sauver le monde. Tout commence par un beau matin de l’an 20XX, quand Roll s’effondre, infectée par la Roboenza, version robotique du H1N1. Une pandémie s’en suis (bah oui, Roselyne Bachelot n’est plus en 20XX!), immobilisant un monde entièrement dépendant des machines. Même le Dr Willy, à deux doigts de trouver un vaccin, tombe malade ! Notre Schtroumpf du futur finira donc par prendre les choses en main, accompagné par ce poseur de Protoman.

La suite vous la connaissez tous, du pur Megaman. On meurt un nombre incalculable de fois dans des trous, sur des pics. On se fait battre à plat de couture des dizaines et des dizaines de fois par des boss aux attaques aussi rapides qu’efficaces, au point d’en connaître le jeu par cœur. Mais le plaisir reste entier et la victoire est jouissive. Un seul bémol pour les consoles HD, une espèce de lissage des contours qui ternit le côté rétro, mais rien de dramatique.

On se retrouve donc devant un opus sans aucune surprise, avec une histoire sans intérêt, une mise en scène d’époque. Alors pourquoi re-signer pour un épisode qui innove peu/pas quand on peut se refaire les anciens ? L’aventure pardi ! La nouveauté des stages, des boss, un gameplay qui reste efficace et exigeant le tout sur des musiques chiptune efficaces, et parce que c’est bon de se rappeler qu’il faut parfois souffrir pour gagner. A savoir qu’il existe 2 personnages, un mode facile qui vous occupera quand même une heure, un difficile, et des dizaines de challenges pour les acharnés.

8/10

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